Posted on 5 juillet 2009 par

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Préambule
Le croisement du territoire et des lieux du commerce du livre, est une des nombreuses pistes de recherche du programme Urbanité et Commerce proposé par Pierre Cohen Hadria sur mélico.
Une suite d’événements mineurs (mais vont-ils le rester ?) me pousse à expérimenter – sur ma personne – cette géographie singulière en croisant  pratique territoriale, professionnelle et liens de proximité.

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Parce que l’homme me parle d’emblée d’ouvrir une librairie dans la ville.

Ses termes exacts sont :

«  … je profite de ce mail pour éventuellement voir si vous pourriez nous aider. En effet la ville et plus particulièrement notre quartier manque de libraire, un marchand de journaux vient de fermer près du poissonnier rue Jean Jaurès et sur la ville nous n’avons aucun libraire (je parle bien de magasin vendant aussi bien des magasines que des livres). Peut être par votre poste pourriez vous nous aider à combler ce manque. ».

Et de commerce ouvert largement au livre, il y en a, pourtant. Trois maisons de presse, dont une avec un espace de vente de livres – best seller, pratique …- (une quatrième fermée récemment), une librairie au comptoir, 20 livres en vitrine parmi les bougies, les pétards, les cartes de catch et les petites voitures, quelques livres posés à l’intérieur à plat sur les étagères en bois. Aucun espace de circulation entre le comptoir et le reste de la boutique.
Plus loin, toujours, la médiathèque jouxtant un théâtre et une galerie d’art contemporain posées au pieds des HLM, dans le prolongement de la dalle de béton accueillant le marché.

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